Jésus N'est Pas une ... religion

♥♥♥ Dieu est amour ♥♥♥
J'aime Jésus. Il apporte la paix, le pardon, l'amour, le salut.
J'aime Jésus .

Il n'a pas apporté de religion.
Jésus n'est pas une religion. Je n'ai donc pas de religion. Jésus a tout accompli. Le voile a été déchiré.







dimanche 1 avril 2018

En rentrant dans ta souffrance ...

Il semble qu'il y a beaucoup de livres pour continuer à rester positif dans la vie.
Les lecteurs les lisent , les rangent et ...
ainsi va la vie.

La vie avec son lot d'épreuves diverses et variées qui ne s'arrêtent jamais.

C'est quand on rentre en souffrance qu'on accepte qu'on souffre.

Il est très important pour obtenir la guérison, pour trouver une solution, d'accepter qu'on est en souffrance pour arrêter de vivre dans le déni.

Ce n'est pas en attendant d'avoir une rage de dent qu'il faut consulter le dentiste.

Souvent on accepte que la souffrance soit une normalité dans notre vie.
  • On lui ouvre la porte grande ouverte
  • Elle vient
  • Elle reste
  • Elle finit par s'installer
  • Elle nous ronge 
  • Elle sort
  • Elle revient à sa guise pour enfoncer des clous au plus profond de notre chair, notre âme , jusqu'à arriver à un stade où malheureusement on finit même par l'apprivoiser, on devient insensible à la douleur  tout en continuant à avoir terriblement mal.

Cette souffrance devient une espèce de copine détestable mais qu'on refuse de virer de chez soi car on n'a plus assez de force pour lui dire : "DEHORS , je ne veux plus de toi dans ma vie". 
Elle fait ainsi partie intégrante du quotidien .

La souffrance devient alors une normalité.
Le bonheur auquel on aspirait devient alors une bizarrerie.
Une personne qui s'est trop habituée à souffrir, peut trouver qu'il y a anguille sous roche si jamais quelque chose de bien lui arrive. Elle développe une imperméabilité au bonheur. Le bonheur ne devient qu'un leurre , une farce à ses yeux.

S'il y a bien quelque chose qui est universel c'est bel et bien la souffrance. Riches comme pauvres , grands comme petits : souffrent.

Je parle de la souffrance car nous sommes entourées de personnes qui veulent nous voir la faire taire.

Nous devons accepter qu'une personne nous dise : je suis en souffrance.
Cela me fait trop mal, j'ai envie de pleurer.

Réaction : "ne pleure pas."

Je crois qu'il faut laisser pleurer quelqu'un qui a besoin de pleurer . Ensuite on la console.

Pourquoi tout vouloir contrôler  à tout prix ? Cela fait du bien aussi , de reconnaitre nos états et émotions, de les exprimer par des mots, de se vider par les larmes quand il y a un trop plein. 

Souvent, on voit autour de nous, des personnes qui sont allergiques à ce genre de déclarations et qui vont rétorquer : il faut tenir bon.  Pourtant c'est bien en tombant qu'on se relève.
Avec le temps on apprend à bien tomber, c'est à dire, tomber sans se faire trop mal et on se relève plus vite.

"Tiens bon, courage  ... "
Oui, mais ... Comment ?

Comment tenir bon  quand on souffre si autour de nous, il n'y a des personnes indifférentes, insensibles, ayant un coeur fermé , qui n'entendent pas ou ne feront aucun effort pour comprendre la raison de notre souffrance ?

Si vous croisez quelqu'un qui vous dit : J'ai faim, l'urgence ne sera pas de lui sortir le verset des oiseaux qui ne se soucient pas du boire et du manger, il faut peut-être agir concrètement , lui donner à manger ...
Matthieu 6:26 Regardez les oiseaux du ciel: ils ne sèment ni ne moissonnent, et ils n'amassent rien dans des greniers; et votre Père céleste les nourrit. Ne valez-vous pas beaucoup plus qu'eux?  



Parfois, la réponse qu'on donne à une personne qui souffre et qui vient vers nous pour nous demander de l'aide, n'est pas du tout adapté à la situation .


Que de mots. Que de beaux mots, que de belles paroles.

Tu voyages , tu fais le tour du monde, tu peux  faire toutes les randonnées du monde, grimper l'Himalaya,  découvrir les lieux et les personnes les plus exceptionnelles sur la terre, mais le jour où tu souffres, tu auras beau faire le tour de tout, il ne te restera que Jésus-Christ.


Il y a quelque chose qui ne change pas et qui n'a pas changé aux travers de toutes les souffrances,  c'est La Parole que nous avons et  l'accompagnement permanente de Jésus-Christ au travers de la souffrance , en rentrant dans la souffrance en priant , en méditant les psaumes, proverbes, autres passages dans la Bible,  et en sortant de cette souffrance par les meurtrissures de Jésus-Christ .

La constance, l'équilibre est en Dieu qui nous rend plus fort, qui nous donne assez de force pour passer au travers de cette souffrance.

Autour de nous, tout change quand on souffre.
Nous modifions nous -même le facteur temps.
Les jours n'ont pas le même sens.

Si une personne est souffrante, ce qu'elle veut: c'est guérir
Que ce soit dimanche ou jeudi, que ce soit Noël, ou Pâques, le plus beau cadeau qu'elle pourrait recevoir c'est la guérison, de l'Amour.

Chaque jour se transforme en espérance.
Alors qu'une personne en bonne santé va se plaindre parce-qu'elle aurait aimé que le week-end se prolonge et que lundi c'est trop dur.
Quand tout va bien on se plaint du lundi qu'on a la grâce de voir.
Quand cela ne va pas : on subit ce jour de plus , ce jour douloureux sur le calendrier de notre vie.

Dans la maladie : ce lundi va être considéré comme le jour ou la personne sera opérée pour être guérie.

En cas de rupture ou d'une séparation : ce lundi sera le jour du déchirement, du brisement.

Le temps passe de la même façon mais chaque personne vivra ce temps différemment selon chaque circonstance.        
Quand on rentre en souffrance, les proches se réadaptent un peu comme si on reconfigure un système par rapport à l'annonce.  
Autour de soi, cela peut-être l'affolement, le désespoir, la peur, les frictions,l'attente,  l'indifférence ou la compassion.

Tout change autour de soi quand on souffre  sauf Jésus..
Tout, sauf la Parole de Dieu.

C'est bien de se confier aux autres.
On a souvent tendance à parler au monde entier :  il est clair qu'on est bien équipé et expérimenté dans la matière.
Mieux que ça on ne peut pas faire : 
Email
Messenger
Facebook
Whatsapp
Viber 
Twitter
Instagram, etc


Il y a de quoi partager toute sa vie avec l'humanité qui parfois, ne peut rien faire pour notre souffrance ou parfois n'en a tout simplement rien à faire !
Les gens sont malheureusement , et de plus en plus , "en mode : à chacun sa merde et se démerde."

Chaque personne à son expérience, son histoire, sa vie mais je n'ai trouvé l'apaisement qu'en ouvrant et méditant ma BIBLE. 
Faire une psychothérapie peut également accompagner dans le processus de guérison pour certaines personnes mais c'est Jésus-Christ qui guérit. 

Manger des comprimés qui atténue un temps une douleur, une souffrance ne fera pas disparaitre la souffrance et blessures intérieures.

Des personnes qui sont capables d'éteindre leur conscience peuvent vous faire souffrir aujourd'hui sans se rendre compte de la douleur qu'elles vous infligent et demain, elles viennent vers vous, comme si de rien n'était, comme si vous l'avez bien mérité.
Elles vous diront bonjour, mais jamais , elles ne se remettront en cause, jamais elles ne vous demandent pardon. Vous pardonnez, elles récidivent, vous pardonnez, elles ne reçoivent pas ce pardon, leur conscience étant éteinte , elles récidivent encore et encore :  Dieu les voit.

Ces gens peuvent vous détruire à petit feu, elles vous font souffrir , n'en n'ont pas conscience, vous encaissez, encore et encore et c'est sans fin. Elles , elles continuent de vivre leur vie et vous , vous continuez de subir votre vie à cause des souffrances que ces personnes indifférentes vous auraient infligées.

 La Bible est la seule a être capable de me lire. De lire , d'écouter ma souffrance, elle a été la seule à m'aider à en sortir. 

La Bible est la seule à avoir su me comprendre alors que je ne comprenais rien à ce qui m'arrivait.
La lecture de La Parole qui est dans la bible à su donner vie , là où des choses étaient entrain de mourir dans ma vie.
Je n'ai su me régénérer qu'en restant seul à seul avec Dieu. 

Les autres vous diront : "tu aurais pu m'en parler tu sais."

Et si on n'en a pas envie ?
Et si on a besoin d'en parler qu'à Dieu ?

A quoi bon parfois , gaspiller le si peu de force que nous avons, à aller raconter tout aux autres qui auront une oreille compatissante mais qui au final, n'y peuvent pas grand chose ?

Il y a des situations, il faut reconnaitre et discerner si c'est mieux de garder son calme , de la fermer, si besoin de se confier aux autres ou si c'est le moment de vivre cela seul à seul avec Jésus , en s'attendant à Dieu pour nous sortir de là.

Les autres ne peuvent pas se substituer à Dieu.

-Une parenthèse - Ouverture
 La souffrance n'est pas une punition de Dieu.
Quand on souffre : on aurait tendance à dire : Dieu si tu m'aimais,pourquoi as-tu 
permis ça ?  

Dans l'autre sens quand il nous arrive quelque chose de bien on oublie aussi de dire à Dieu, Dieu je ne sais pas ce qui m'arrive , je ne t'ai rien demandé, merci pour tout, je suis heureux, heureuse, je t'invite à partager cette joie avec moi. 
On n'a pas toujours ce réflexe de manifester de la reconnaissance  n'est-ce-pas ?
On oublie de célébrer, mais on pense toujours à s'apitoyer à la moindre occasion. 
  - Une parenthèse - fermeture




Il faut apprendre à laisser Dieu la place qui lui revient dans notre vie, au travers des épreuves. 

Nous devons apprendre à respecter le choix des personnes qui n'ont pas systématiquement besoin de parler à untel, untel.

Avec le recul, vous revoyez ces personnes, et cela finit par s'arranger.
Il ne faut pas leur en vouloir .
Il n'est pas toujours utile de vouloir tout savoir de tout ce qui se passe dans la vie de toutes les personnes que vous aimez.

Cela ne signifie pas , que ces personnes dans l'épreuve n'ont pas eu besoin de vous et donc qu'elles vous considèrent moins, ou ne vous aiment plus.

En prenant du recul et en regardant la vérité en face, en revoyant ces personnes qui ont traversé de grandes épreuves , on voit qu'elles sont toujours là , elles respirent, elles avancent par la grâce de Dieu.

On ne peut pas se permettre d'en vouloir à cette grâce qui leur a été accordée. 
   
Quand on rentre en souffrance et qu'on s'attend à Dieu, on garde foi en la Vie.

Et qu'est-ce-que la vie nous dit au moment où nous sommes effectivement entrain de souffrir ?

Elle nous dit intérieurement que nous sommes en vie malgré tout . 

Même si dans cette souffrance nous sommes dans une espèce de colère à cause de la douleur insupportable : nous sommes en vie pour témoigner que malgré cette souffrance, nous avons encore un souffle de vie en nous.

C'est ainsi que commence le processus de la reconnaissance, de la gratitude.

Je te rends grâce Seigneur, malgré cette souffrance, merci pour cette journée que tu m'accordes . Je sais que tu es en moi , avec moi , pour moi et que tu me consoleras .
Je reçois ta paix, ta joie, ton amour.    

C'est  souvent pendant les périodes éprouvantes qu'on donne la priorité aux choses des plus simples , aux actions sincères, qu'on est porté par des valeurs les plus nobles , qu'on regarde qu'à l'essentiel.  

On prend le temps de dire à ceux qu'on aime ce qu'on a soi-disant jamais eu le temps de leur dire pendant toute notre vie : Je t'aime.
Ce temps devient précieux comme un trésor.
  
La futilité est exclue.
Rien n'est alors important que d'être ,de rester en vie et de profiter du si peu de temps qu'il nous reste à passer avec les autres

Quand on souffre, on commence à faire ce qu'on n'avait jamais appris à faire: apprendre à compter nos jours, apprendre à donner de la valeur à chaque jour que la vie nous accorde.

Laissons les autres :
  • Exprimer leur souffrance.
  • Expérimenter la puissance de Dieu, sa présence au travers de cette souffrance.

La souffrance nous transforme.
Un bon nombre de personnes ont changé leur façon de voir la vie, ou ont changé de vie à cause de cette souffrance. 
La souffrance, les épreuves permettent entre autre de faire un vrai tri dans nos relations, de voir qui est qui dans notre vie ... 
La souffrance nous révèle beaucoup de choses qu'on ne voyait pas quand tout allait bien.
 
C'est en les laissant accepter cette souffrance que les personnes en souffrances  comprendront qu'elles sont entendues, écoutées.


Tout le monde n'est pas fait pour les thérapies de groupe . C'est-à-dire que que tout le monde ne trouve pas la paix en racontant ses tribulations à tout le monde.

Laissons chacun faire son expérience avec Dieu ou avec les personnes dignes de confiance qui pourraient apporter un soutien moral en cas de problème.

Nous ne pouvons pas vivre en faisant comme si la souffrance n'existait pas.

Si nous souffrons, si nous devons soigner une plaie, il faut déjà avoir le courage de regarder cette plaie afin de savoir quels soins et traitements qu'il faudrait prodiguer pour soigner cette saleté de plaie. 

 C'est une seconde souffrance si on est déjà en souffrance, voire même en convalescence et qu'on est entouré de personnes qui savent qu'on souffre ou qu'on a souffert , et qui essaient de tout faire, ou de tenir des propos erronés qui tendraient à camoufler cette souffrance, ce n'est pas sain.
 
Car même Jésus à souffert, il n'a pas refusé de souffrir pour nous. Il a reconnu qu'il souffrait Lui au moins...


LUC 22: 39-46 
Jesus prie au mont des Oliviers

 Jésus sortit et se rendit selon son habitude au mont des Oliviers. Ses disciples le suivirent. Quand il fut arrivé à cet endroit il leur dit: Priez afin de ne pas tomber dans la tentation. Puis il s'éloigna d'eux à la distance d'un jet de pierre environ, se mit à genoux et pria en ces mots:
Père , si tu le veux, éloigne de moi cette coupe de douleur. Toutefois, que ce ne soit pas ma volonté qui se fasse mais la tienne. Alors un ange du ciel lui apparut pour le fortifier. Saisi d'angoisse, Jésus priait avec encore plus d'ardeur. Sa sueur devint comme des gouttes de sang qui tombaient à terre.



Ayons alors cet humilité de reconnaitre aussi que nous souffrons et que Jésus peut aussi nous aider à sortir de cette souffrance.


  • Êtes-vous en train de souffrir ?
  • Reconnaissez-vous cette souffrance ou faites-vous comme si de rien n'était ?
  • Tentez-vous de tout faire pour cacher cette souffrance à vos proches ?
  • Avez-vous honte que les autres sachent que vous souffrez pour ne pas ternir votre image ?

Si vous ne pouvez en parler à personne, alors, confiez-vous en Jésus.


Esaie 53

Qui de nous a cru la nouvelle que nous avons apprise ?
Qui de nous a reconnu que le Seigneur était intervenu ?
Car devant le Seigneur le serviteur a grandi comme une simple pousse,
comme une pauvre plante qui sort d'un sol desséché.
Il n'avait pas d'allure
Ni le genre de beauté qui attire les regards
Il était trop effacé pour se faire remarquer
Il était celui qu'on dédaigne
Celui qu'on ignore, la victime,
Le souffre-douleur
Nous l'avons dédaigné
Nous l'avons compté pour rien
Comme quelqu'un qu'on n'ose pas regarder
Or il supportait les maladies qui auraient dû nous atteindre  
Il subissait la souffrance que nous méritions
Mais nous pensions que c'était Dieu qui le punissait ainsi
Qui le frappait et l'humiliait
Pourtant il n'était blessé que du fait de nos fautes
Il n'était accablé que par l'effet de nos propres torts
Il a subi notre punition
Et nous sommes acquittés
Il a reçu les coups
Et nous sommes épargnés
Nous errions tous ça et là
Comme un troupeau éparpillé
C'était chacun pour soi
Mais le Seigneur lui a fait subir
Les conséquences de nos fautes à tous
Il s'est laissé maltraiter
Sans protester, sans rien dire,
Comme un agneau qu'on mène à l'abattoir
Comme une brebis devant ceux qui la tondent
On l'a arrêté , jugé, supprimé
Mais qui se souciait de notre sort ?
Or il était éliminé du monde des vivants
Il était frappé à mort du fait des péchés de son peuple
On l'a enterré avec les criminels
Dans la mort on l'a mis avec les riches bien qu'il n'ait pas commis de violence
Ni pratiqué la fraude
Mais le Seigneur approuve son serviteur accablé
Et il la rétabli celui qui avait offert sa vie  à la place des autres
Son serviteur aura des descendants
Et il vivra longtemps encore
C'est lui qui fera aboutir le projet du Seigneur

Après avoir subi tant de peines dit le Seigneur
Mon serviteur jouira de la vie
Il en fera l'expérience parfaite
Devant les masses humaines
Mon serviteur se révélera 
Comme le vrai Juste 
Lui qui s'est chargé de leurs fautes
C'est pourquoi je le place
Au rang des plus grands
C'est avec les plus puissants qu'il partagera le butin
Car il s'est dépouillé lui-même
Jusqu'à en mourir
Il s'est laissé placer 
au nombre des malfaiteurs
Il a pris sur lui les fautes de tous les autres 
Et il est intervenu en faveur des coupables